Protèges Carter pour Daelim Daystar

Protège Carter Daelim DaystarProtéger sa moto, c’est essentiel. Quand nous avons une belle machine, la crainte de tous motards est de la faire tomber. Pour la protéger au maximum, nous pouvons ajouter des protèges carter (ou pares carter ou crashbars).

Cette protection sert surtout à l’arrêt, et pour une moto custom, ils peuvent même stopper la chute (test effectué sur la Daystar, si on accompagne la chute, elle se pose et reste sur le protège carter).

Protège Carter Daelim DaystarEn contrepartie, il ne faut pas trop pencher dans les virages, sous peine de frotter. Rassurez-vous, je frotte rarement, il faut simplement prendre les virages sans imiter les motards en sportive.

Au final, ces protections sont plutôt utiles (et rassurantes).

J’ai pris ceux de Daelim, mais il existe de nombreuses alternatives. Cet accessoire est facturé 135 € sur le catalogue constructeur.

Daelim Daystar

Avis Daelim Daystar 125

Daelim Daystar
Daelim Daystar

Cela fait maintenant quelques temps que je suis possesseur de cette Daelim Daystar, une 125 cm3 au look custom. A l’heure de la disparition de la Honda Shadow, qui était la référence de cette catégorie, la petite coréenne a de sérieux atouts pour sortir son épingle du jeu.

Au premier coup d’oeil, cette moto a tout d’une grande. Son gabarit fait facilement penser à un gros cube, elle en impose. Il n’est pas rare que les personnes que je croise commence par me demander la cylindrée de la machine. Dès que le soleil daigne sortir le bout de son nez elle se met à briller de mille feux, et pourtant cette moto n’est pas vraiment un modèle chromé, ce sont plutôt les imitations en plastique brillant plutôt bien réussies qui la rendent si remarquable.

Ce petit monocylindre de 125 cm3 (et 13,5 chevaux) n’est pas la plus rapide de sa catégorie (elle pointe à 110 km/h), et cela tombe bien car ce n’est pas ce que l’on recherche au guidon de cet engin. Sa faible hauteur de selle (695 mm) permet aux plus petits gabarits de manier cette moto sans difficulté et de poser les pieds bien à plat. Malgré sa longueur, elle est facile à manier, et sans être aussi agile qu’un scooter elle reste facile d’accès, et s’adaptera à tous les styles de conduites. Elle est par contre assez large, ce qui n’est pas pratique pour les remontés de files dans la circulation.

Daelim Daystar
Daelim Daystar

A son guidon, cette moto se révèle confortable : la selle assez épaisse (pour le pilote et son passager) et la position de conduite « comme dans un fauteuil » se révèle plaisant sur de longues distances. Les garde-boue épais, les roues pleines et les (faux) chromes la rendent impressionnante pour les passants. Seul son bruit moteur à l’allumage trahi sa faible cylindrée.

Je ne vais pas refaire un énième test de la moto, mais plutôt livrer mon ressenti au guidon de la Daystar (j’ai laissé des liens vers les tests à la fin de ce précédent post).

Premier problème, probablement le plus gênant, c’est le manque de précision du sélecteur de vitesse. Il n’est pas rare qu’au point mort, je sois dans l’incapacité de repasser la première, ce qui se révèle un peu gênant quand le feu passe vert. Pour contrer ce problème, j’ai pris l’habitude d’anticiper le redémarrage. En général, il suffit de titiller un peu la poignée d’embrayage, ou de passer la seconde pour repasser à la première. Au pire des cas, démarrer en seconde est possible, tant pis, ce n’est pas génial, mais au moins ça permet quand même de repartir. Par contre, j’apprécie le sélecteur double branche, un coup devant pour passer la première, puis des coups à l’arrière pour continuer de monter dans les rapports. Je trouve même plus pratique d’utiliser ce système avec cette moto, surtout pour retrouver le point mort.

Un autre côté négatif, c’est le rappel automatique de la béquille. Système peu pratique, car le retour automatique fait qu’un jour la moto va forcément tomber. Donc mon premier réflexe a été de supprimer ce rappel. Il faut cependant faire très attention à penser à retirer sa béquille avant de démarrer !

Daelim Daystar
Daelim Daystar

Malgré quelques imperfections, je trouve qu’elle n’a pas mal d’avantages, en commençant par son prix : le modèle de base coûte moins de 3400 €. Pour ce tarif, l’équipement de série prévoit la béquille latérale et centrale, compte-tour et compteur de vitesse à aiguille, un totaliseur journalier et une jauge d’essence. Son réservoir de 17,5 litres et sa faible consommation permet d’envisager de long trajets (plus de 400 km d’autonomie).

A noter, la présence d’un anneau antivol, ce qui permet d’attacher directement la moto à un point fixe. Et le blocage de la direction se fait sur la colonne.

Enfin dernier point : le freinage. Le frein à tambour arrière est juste bon pour freiner et asseoir la trajectoire de la moto, il faut le coupler au frein avant, efficace et progressif pour réellement s’arrêter.

Pour résumer, c’est une moto facile, avec un moteur linéaire, économique, et surtout très belle.

Dans cette article, j’ai posté quelques photos de ma moto, avec comme équipement ajouté :
  • Protèges carters ;
  • Sissy bar ;
  • Sacoches latérales ;
  • Bulle de protection.

Je suis disponible pour toutes questions concernant cette moto.
Bonne route à tous !

Daelim Daystar
Daelim Daystar

Les 125 (et moi)

Samedi dernier, je suis passé chez Yamaha, pour regarder les motos en exposition. Je suis bien évidemment passé devant les gros cubes, comme la Fazer ou la YZF-R6.

Yamaha YZF-R6 (2008)
Yamaha YZF-R6 (2008)
Yamaha Fazer FZ6 (2007)
Yamaha Fazer FZ6 (2007)

Je n’étais pas seul, puisque l’on cherchait une première monture pour un jeune sans permis A. Nous avons donc épluché et passé en revue toutes les 125 cm3 de chez Yamaha. Et finalement, seulement deux ont retenu notre attention.

Yamaha YBR 125 Custom (2008)
Yamaha YBR 125 Custom (2008)

La première est la YBR125 Custom qui, je trouve, n’a de Custom que le nom. Même si elle est assez sympathique à regarder, elle fait quand même « mobylette » (ce qui est courant pour les 125 cm3). Et elle est minuscule ! Pourtant elle n’est pas très chère, et comme petit utilitaire urbain, elle pourrait être sympathique. Mais c’est sans compter sur les nouvelles normes Euro3, qui font que Yamaha a décidé de mettre un énorme pot d’échappement sur une si petite moto. Adieu donc le côté passe partout, au risque de raccrocher tout ce qui passe à droite de la moto.

Yamaha YZF R125 (2008)
Yamaha YZF R125 (2008)

La seconde, c’est la YZF-R125. Je ne suis pas fan des sportives (mais alors carrément pas, surtout au niveau de la position de conduite). Mais il faut admettre que le point fort de cette moto, c’est qu’elle peut sembler plus puissante qu’une 125 (elle pourrait passer pour une R6). Yamaha a réussit un bon coup ici pour contrer la Honda CBR 125 ( une autre « mobylette » à la mode depuis plusieurs années). De plus ses performances sont très honorables pour une petite cylindrée. En revanche, comme toutes les sportives, ce n’est même pas la peine de penser emmener une seconde personne. Et surtout, son prix est assez élevé pour une simple 125 qui n’est pas pratique (je sais, je ne suis pas objectif puisque je n’aime pas les sportives).

Voici donc le côté Yamaha. Par contre, j’ai découvert autre chose … une autre marque chez mon concessionnaire … Daelim ! Hein ? Daelim ? C’est quoi ? Oui, ce sont les questions que je me suis aussi posées la première fois. Alors Daelim est une marque coréenne née dans les années 60 d’un partenariat avec Honda (des japonais).

Autant commencer tout de suite par ce point, au début, la marque coréenne ne m’inspirait pas confiance. Mais j’ai beaucoup cherché, et je sais maintenant que les moteurs sont à la base des japonais, donc réputés fiables. Et jusqu’à maintenant, je n’ai pas trouvé beaucoup d’avis négatifs sur cette marque, qui produit trois motos 125 (octobre 2008 : un roadster Roadwin, une sportive Roadsport et un custom Daystar).

Et moi je vais m’attarder sur cette dernière, la Daystar. Arrivé à ce niveau de l’article, je pense que vous avez deviné que je préfère les customs. Contrairement à la Yamaha cité plus haut, elle fait vraiment moto, on pourrait facilement la prendre pour une 600 cm3. Alors au niveau des bons points, elle est belle, pas cher, facile à conduire, économique, confortable, avec une instrumentation assez complète et une bonne autonomie (je sais, je ne suis toujours pas objectif, mais c’est mon blog).

Enfin bref, si vous voulez vraiment tout savoir, je vous laisse tout découvrir au travers ces quelques liens :

Et quelques photos pour montrer mes couleurs préférées : la noire ci-dessous (sobre mais classe) et beige/orange en conclusion de l’article (original et bien trouvé).

Daelim Daystar Noire (2008)
Daelim Daystar Noire (2008)
Daelim Daystar Noire de dos (2008)
Daelim Daystar Noire de dos (2008)

J’en viens maintenant à ma réflexion du moment : et pour moi ?

Et bien oui, j’ai beau avoir mon permis A depuis maintenant plus de 6 mois, je n’ai toujours pas de moto. Ni d’argent d’ailleurs. Alors, pourquoi pas une 125 ? Elle a le look qui me plaît, elle ne coûte pas trop chère, je peux la prendre neuve, et en plus niveau assurance, c’est carrément moins cher qu’une grosse cylindrée.

Alors tout de suite on va me dire : une 125, mais tu va vite t’ennuyer avec ça ? C’est là que le fait que j’aime les customs est un plus : je ne cherche pas la vitesse, mais le plaisir de conduire ! Une moto qui est capable de rouler à 110 km/h en vitesse de croisière est suffisant, même si elle va manquer un peu de puissance à l’accélération (quoique moins de 9 secondes pour atteindre 100 km/h, c’est beaucoup mieux que ma voiture qui doit mettre au moins 15 secondes).

Cette moto me permettrait de finir tranquillement mes études en faisant tourner le compteur d’assurance, et de profiter des rares beaux jours de Picardie. Et une fois que j’aurai fini (et gagné un peu d’argent), je pourrai envisager de changer pour une moto plus puissante (et un jour atteindre le Graal : Harley-Davidson).

Voilà le fil de ma réflexion.

Daelim Daystar Beige/Orange (2008)
Daelim Daystar Beige/Orange (2008)